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Champs électromagnétiques Docteur JC ALBARET, Colombes, le vendredi 16 décembre 2005 Ex stomatologiste libéral, les anciens savent que j'ai publié le résultat de mes premières recherches sur le thème : "Cancer, électricité, prévention" dans les cahiers du Collège et que depuis 15 ans, je vous en livre le résultat au fur et à mesure. Aujourd'hui c'est pour la dernière fois, car je suis intégré dans l'équipe indépendante du CRIIREM, fondé le 9 novembre dernier et je me sens lié par un devoir de réserve librement consenti envers sa présidente, madame M. RIVASI. Le 8/XII/05, Gerald DRAPER, pédiatre de l'Université d'Oxford coauteur de l'observation la plus récente sur le sujet[3], nous rappelait qu'on ne s'explique pas l'effet des champs électromagnétiques à une distance supérieure à 200 m des lignes de transport électrique. Mes enquêtes au domicile de 6 écoliers frappés de tumeur cérébrale après pose d'antenne relais, (la dernière enquête en date du 7 décembre 2005) montrent que TOUS les enfants habitent dans les 50 m d'un poteau de zones à risque de VASEM (Voir VASEM sur Google), et que TOUS les 6 ont dans les 30 m une ligne aérienne de 4 fils nus. Ceci suggère une terrifiante hypothèse de transfert d'ondes de radio fréquences par les lignes électriques de BF (50 Hz), à la quelle les physiciens consultés ne voient pas de parade connue immédiate (sauf, au cas par cas et évidemment par la suppression du téléphone portable ou de l'électricité.). Il semble notamment que le changement des canalisations d'eau en plomb par du PVC ou l'enfouissement des lignes de distribution généralement pratiquées masque le problème sans le résoudre, dans la mesure où il ignore le principe de l'énergie stockée dans un diélectrique. Le professeur Brücker directeur de l'Institut de Veille
Sanitaire précise que l'enquête qui va être menée ne donnera pas de
résultats avant 20 ans… Trouver une parade à cette menace, me semble plus
urgent que d'en comprendre le mécanisme exact ; pour pallier l'angoisse de
cette nécessaire mais longue attente, un dispositif d'écran métallique sur
la literie avec mise à la terre, ou non, pourrait peut-être prévenir
certains cancers. Les acquéreurs qui utiliseraient le lit métallique, doivent s'inscrire au CRIIREM, afin, si ça marche, de raccourcir de 20 ans de sécurité scientifique officielle à 5 ans
Références de mes 3 interventions lors de la rencontre parlementaire à l'Assemblée Nationale du 8 décembre 2005. Texte brut des actes. 3èmes Rencontres parlementaires ´†Santé et Environnement†ª des actes des 3ème rencontre parlementaire Santé & environnement (ondes électromagnétiques et santé†: avis de vigilance générale) Jeudi 8 décembre 2005 Paris, Assemblée Nationale Rencontres présidées par†: Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET†: Députée de l’Essonne et Présidente du groupe d’études “Santé et Environnement” de l’Assemblée nationale PAGE 8 Cette deuxième option semble aujourd'hui de moins en moins pertinente. En tout état de cause, les études épidémiologiques n’ont rien démontré et les initiatives législatives qui ont vu le jour (par exemple en Italie) se voient entourées d’une plus grande incertitude encore. Il peut en effet exister un sentiment de ´†fausse sécurit醪 qui serait lié à des niveaux réglementaires d’exposition de plus en plus bas, qui pourraient négliger la prise en compte de facteurs autres à explorer. Débat Jean-Claude ALBARET, docteur en médecine Actuellement, il semblerait que l’un des seuls moyens d’empêcher les cancers serait la literie métallique. ++++ Débat Jean-Claude ALBARET, Docteur en médecine Je signale qu’en tapant Femli (forces électromotrices longitudinales induites) et Vasem (variations spatiales électromagnétiques) sur le moteur de recherche Google, on obtient des résultats très intéressants. On s’aperçoit en tout cas que les ondes électromagnétiques sont plus importantes lorsqu’on est proche du sol. On note aussi qu’elles sont plus élevées en fin de ligne et liées à des câbles torsadés. Ce dernier point fait penser à l’apparition d’un champ électromagnétique dans un biélectrique. Il me semblerait important de tenir compte de ces données pour l’étude sur vingt ans évoquée par Monsieur Brucker. Gilles BRUCKER Un groupe de travail a été créé pour l’organisation et la mise en place de cette cohorte. Il s’agit d’un projet assez lourd. Je vous invite à nous adresser les données disponibles et les propositions à prendre en compte.
PAGE 24 Jean-Claude ALBARET Je me suis rendu à Druit (ville où il y a eu deux cas de tumeurs chez des enfants). J’ai pu constater que les deux enfants atteints de tumeur cérébrale ont vécu au niveau du dernier poteau électrique de la rue, lequel présentait justement une anomalie du biélectrique. +++++ Michèle RIVASI Il faut distinguer le court, le moyen et le long terme. Concernant les lignes à haute tension, il paraît aujourd'hui évident qu’il faut cesser de construire des lotissements le long des lignes à haute tension. A court terme, il faut également éviter la présence d’antennes-relais à proximité des écoles ou des bâtiments accueillant des enfants. Le WiMax couvrira les zones ´†blanches†ª, où le portable ne peut pas passer. Mais où sont les études sanitaires sur le WiMax†? On ne sait rien sur les doses. Si, demain, toutes les études font apparaître une électrosensibilité qui s’accroît en proportion de la pollution électromagnétique, que fera-t-on†? Il existe déjà en Suède des villages regroupant les personnes ne supportant plus les champs électromagnétiques. L’AFFSET devrait également publier un communiqué afin d’interdire clairement les téléphones portables pour les enfants de moins de 8 ans, en déconseillant fortement aux parents d’en confier un à des enfants de moins de 14 ans. Claude BOIZIAU, ancien physicien de surface Pourquoi ne revient-on pas à un seul opérateur téléphonique pour le téléphone mobile†? Cela diminuerait par trois le nombre d’antennes.
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