| Cotisations personnelles |
| Votre protection sociale : http://www.ameli.fr/220/RUB/220/omb.html |
| Grille des salaires et charges salariales |
| Charges salariales |
| Réduction des cotisations patronales à dater du 1 juillet 2003 |
| Contrat à durée déterminée |
| Modèle de CDD |
| Modèle de CDI |
| Aides opératoires et aides instrumentistes |
| Les 35 heures : loi du 19/12/2002: incidence pour les médecins |
| Le Bail professionnel |
| Les aides opératoires |
| Comment recruter ? |
| Convention collective : quelques précisions sur des indemnités |
| Etudiants remplaçants : Combien de semestres d'études ? |
| Questions/Réponses par l'AGA du SML |
| Sesam Vitale et la télétransmission : http://www.ameli.fr/72/RUB/72/omb_vitale.html |
Retour aux informations ; Accueil
LE CONTRAT DE TRAVAIL A DURÉE DÉTERMINÉE
Principales règles régissant ce type de contrat
Le terme de ce type de contrat est fixé lors de la conclusion
du contrat, c'est à dire dès le début du contrat.
Le recours à ce type de contrat n'est possible que dans des
cas très précis, réglementés par la loi.
Rappel des règles spécifiques de ce type de contrat :
(pour le remplacement d'un salarié absent, par exemple)
* Exécution d'une tâche précise et non
durable,
* Remplacement d'un salarié pour absence
(maladie ou maternité), voir modèle de contrat pré-rempli
* Accroissement temporaire de l'activité
due à une tâche ponctuelle.
* Un terme précis doit être fixé dès sa
conclusion.
* Il ne peut excéder, renouvellement
compris, une durée maximale de 18 mois (exceptionnellement 24 mois).
Ce contrat doit être écrit, sinon il sera présumé
conclu pour une durée indéterminée.
---
MODELE DE CONTRAT DE TRAVAIL A
DURÉE DÉTERMINÉE
Entre les Soussignés,
- Le Docteur (Monsieur, Madame) ....................... (adresse)
................................ ;
(ou pour les Sociétés : nom de la) Société ..........................
représentée par .................................... , agissant en qualité de
..............................,
et
- Monsieur (Madame) ........................... (nom, prénom, adresse)
...............................................
n° de Sécurité Sociale : ................................................
Il a été convenu et arrêté ce qui suit :
1/ Le Docteur (ou la société) ..................... engage Monsieur (Madame)
........................,
qui accepte pour une durée déterminée, en vue d'effectuer (tâche précise et
temporaire) ...........................
2/ Le contrat est conclu à durée déterminée. Le présent contrat prend
effet le ........................ ;
il aura pour terme le
..................... Sa durée minimale est fixée à
.........................(semaine ou mois).
3/ Monsieur (Madame) exercera en qualité de
......................(qualification)
la tâche suivante .......................... (emploi occupé)
dans les locaux situés ............................ (adresse à indiquer).
4/ Monsieur (Madame) percevra une rémunération mensuelle brute
de..................francs
(en chiffres et en lettres) pour ........ heures de travail hebdomadaire.
Elle lui sera versée à la fin de chaque mois civil.
5/ A l'issue du présent contrat au terme convenu, Monsieur,
Madame................... aura droit à
une indemnité de fin de contrat égale à 6 % du montant de sa rémunération
totale brute.
6/ La durée du travail de Monsieur (Madame) .................... comprendra
............ heures de travail
par (semaine, mois) réparties de la façon suivante entre les jours de la
semaine : ..........................
7/ Monsieur, Madame ........... exercera pour le compte du Docteur (ou
denotre Société) ............
sis (e) .............................(adresse).
8/ Les conditions de travail de Monsieur (Madame)
........................seront régies par les dispositions
de la Convention collective (la nommer par exemple : Convention collective
du personnel des Cabinets Médicaux)
applicable à l'entreprise.
9/ Il est convenu une période d'essai de ................ (jours ou
semaines) pendant laquelle chacune des parties
pourra rompre le contrat sans indemnité ni délai de préavis.
10/ La Caisse de Retraite Complémentaire (ou organisme de prévoyance)
compétente est ................ (nom et adresse).
11/ Monsieur (Madame) ..................... bénéficiera de tous les droits
et avantages reconnus aux salariés
de la Société, résultant du Code du travail, de la Convention Collective
.................. (la nommer).
12/ Monsieur (Madame) .................. s'engage à respecter toutes les
instructions et consignes particulières de travail
qui lui seront données et la plus entière discrétion sur tout ce qui
concerne l'activité du Docteur.................
(ou de la Société ...............).
Fait en double exemplaire, à .......................... le
..........................
Signatures de l'employeur et de l'embauché(e) précédées de la mention
manuscrite "Lu et approuvé".
Retour aux informations ;
Accueil ; Haut
|
03/01/03 |
Les 35 Heures et les Cabinets Médicaux |
|||||||||||||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||||||||||||||
---
bail-prof :
Site-sml-13/06/01-12h00
Retour aux informations ;
Accueil ; Haut
Exemples de Baux : (habitation, professionnel, commercial), lien externe
vers
www.loyer.org
C'est un bail qui porte sur des locaux dans lesquels le locataire, membre
d'une profession libérale, exerce régulièrement une activité non commerciale
licite.
Ces baux ne sont pas encore régis par un statut particulier, contrairement aux
baux commerciaux, aux baux ruraux et aux baux d'habitation.
Ils bénéficient d'une grande liberté de négociation, tous les éléments du bail
(hors disposition d'ordre public) pouvant être discutés.
ASPECTS JURIDIQUES
Généralités
Le bailleur doit préalablement vérifier que l'affectation professionnelle
qu'il envisage de donner à son local n'est interdite ni par la Loi, ni par un
éventuel règlement de copropriété.
A Paris et 50 km alentour, ainsi que dans les communes comptant plus de 10 000
habitants, la transformation de locaux d'habitation en locaux à usage
professionnel est, en principe, interdite.
Une autorisation administrative préalable (Préfet, après avis du Maire)
est,dans tous les cas, nécessaire ; même en cas d'affectation des locaux à un
usage mixte (habitation et professionnel).
Cette autorisation est individuelle et non transmissible.
Par ailleurs, le locataire aura intérêt à s'assurer qu'il aura la possibilité
d'apposer en toute liberté une plaque professionnelle à l'entrée de
l'immeuble.
Baux à usage mixte
Ces baux sont désormais régis par la Loi du 6 Juillet 1989 dite "Loi Mermaz".
Le contrat de location doit être écrit, et un état des lieux doit y être
annexé.
Il doit obligatoirement contenir les mentions suivantes :
* description et destination des lieux
* désignation des locaux à jouissance exclusive
* désignation des parties et équipement(s) d'usage commun
* prix et termes du paiement du loyer
* règles de révision du loyer
* date d'effet et durée du contrat
* montant du dépôt de garantie.
La durée du bail est au minimum de 3 ans pour les bailleurs physiques (et
S.C.I.), et de 6 ans pour les bailleurs personnes morales.
En cas de renouvellement, la durée minimale du bail renouvelé est également de
3 ou 6 ans.
Le locataire peut résilier le bail à tout moment, en respectant un préavis de
3 mois.
Le locataire a droit au renouvellement de son bail à l'arrivée de son terme.
Le bailleur ne peut refuser ce renouvellement que pour 3 motifs :
* motif légitime et sérieux (inexécution, par le locataire, de l'une des
obligations lui incombant)
* vente du logement ; le locataire bénéficie alors d'un droit de préemption,
sauf en cas de vente entre parents jusqu'au 3° degré
* reprise par le bailleur, son conjoint ou son concubin, ou leurs ascendants
ou descendants.
Le bailleur doit donner congé au locataire par Lettre Recommandée avec Accusé
de Réception ou par huissier, six mois au moins avant le terme du contrat.
A défaut de congé, le bail est tacitement reconduit, à moins que le bailleur
n'ait émis une offre de renouvellement.
Le locataire ne peut céder son bail, ou sous-louer, sauf accord exprès et
écrit du bailleur.
Le loyer peut être fixé librement en cas :
* de logement neuf
* de logement vacant soumis antérieurement à la Loi du 1/9/48 et remis aux
normes du décret du 6/3/87
* de logement conforme à ce décret et loué pour la première fois, ou ayant
subi des travaux depuis moins de 6 mois.
Dans les autres cas, le loyer doit être fixé par référence au prix du marché.
Baux exclusivement professionnels
Ils échappaient, jusqu'à la Loi "Mermaz", à toute réglementation.
Depuis le 6 Juillet 1989, ils doivent cependant respecter les conditions
suivantes :
Le bail professionnel est obligatoirement écrit.
La durée du bail est au moins égale à 6 ans.
Au terme du contrat, le bail est reconduit tacitement pour la même durée, sauf
dénonciation expresse, par le bailleur ou le locataire, 6 mois avant
l'expiration.
Le locataire n'est donc absolument pas protégé. Il n'a droit à aucune
indemnité en cas de non renouvellement.
Il est donc particulièrement recommandé, au candidat locataire, de faire
insérer une clause interdisant au bailleur, en cas de non renouvellement, de
relouer à un nouveau locataire exerçant la même profession, ou de reprendre le
local pour exercer lui-même la profession objet du bail initial.
En revanche, le locataire peut résilier le
bail à tout moment, en respectant un préavis de 6 mois.
Le loyer est totalement libre. Il peut être indexé.
En principe, le locataire peut sous-louer ou céder son bail librement, sauf si
une clause du bail le lui interdit.
En cas de vente de l'immeuble, le nouveau propriétaire ne peut pas expulser le
locataire qui possède un bail notarié ou enregistré.
Vers un véritable statut des baux professionnels ?
Dans la lignée de la Loi "Mermaz" du 6 Juillet 1989, venue instaurer un
minimum de réglementation, un nouveau projet de Loi a été présenté au Conseil
des Ministres du 2 Mai 1990.
Il vise à instituer un véritable statut des baux professionnels, qui se
substituerait au statut minimum de la Loi du 6 Juillet.
Ce projet, dont l'objet essentiel est d'offrir des garanties plus grandes aux
professions libérales exerçant leur activité dans des locaux loués, prévoit
les mesures suivantes :
Le contrat de location, qui devrait être écrit comme le prévoyait déjà la Loi
du 6 Juillet, préciserait les points suivants :
* la date de prise d'effet et la durée
* la consistance et la destination de la chose louée
* le montant du loyer, les modalités de son paiement, les règles de révision
* les charges récupérables sur le locataire.
La durée du contrat resterait de six années.
Le preneur pourrait résilier le bail au terme de chaque année du contrat, et
non plus à tout moment comme le prévoyait la Loi de 1989.
Le contrat de location reconductible tacitement, pour une même durée, ne
pourrait être résilié à l'initiative du bailleur que pour certains motifs,
très fortement inspirés de la réglementation sur les baux d'habitation, à
savoir :
* pour un motif légitime et sérieux (non-paiement des loyers,...)
* la décision de vendre, avec un droit de préemption au profit du locataire
* la reprise pour habiter ou pour exercer une activité professionnelle (avec
l'accord du locataire, si elle est identique à celle de celui-ci).
La révision du loyer ne pourrait jamais conduire à une hausse supérieure à la
variation de l'indice du coût de construction publié par l'INSEE.
Lors de son renouvellement, le nouveau loyer devrait tenir compte des loyers
pratiqués dans le voisinage pour des locaux similaires, et être fixé en
conséquence.
Ce texte, s'il finit par être voté par le Parlement, sera une avancée notable
quant aux garanties accordées aux professionnels libéraux locataires, qui
restent les seuls à ne pas bénéficier d'une réglementation spécifique.
Il marquera néanmoins un recul sensible des droits des propriétaires. Le
marché des locaux professionnels risque donc de devenir plus difficile, avec à
la clé, une augmentation du prix des locations.
A ce jour, ce projet de Loi n'a toujours pas été voté. Ce sont les
dispositions exposées ci-avant qui continuent à s'appliquer.
Baux commerciaux
Rien n'interdit, à un professionnel libéral, d'exercer dans un local
commercial avec un bail 3,6,9.
Cependant, il n'aura pas droit au renouvellement comme pourrait y prétendre un
commerçant, sauf convention contraire.
ASPECTS FISCAUX
Régimes fiscaux applicables aux Propriétaires en matière d'impôts directs
Selon la nature du bien donné en location :
* Bail de locaux nus : le loyer constitue un revenu foncier.
* Bail de locaux équipés : le loyer est une recette commerciale, soumise au
régime des bénéfices industriels ou commerciaux.
Selon la personnalité juridique du bailleur :
a) Si le bailleur est une personne physique ou une S.C.I. :
Dans le cas de locaux nus :
* Le bailleur, personne physique, doit remplir annuellement une déclaration
modèle 2044, jointe à la déclaration d'ensemble des revenus.
* La S.C.I. doit établir une déclaration annuelle modèle 2072.
* Le revenu net dégagé est imposé au nom des associés au prorata de leurs
droits et déclaré par eux, avec la déclaration d'ensemble de leurs revenus,
à l'aide d'une déclaration 2044.
Dans le cas de locaux équipés ou meublés :
Le revenu net fait l'objet d'une déclaration de bénéfice commercial qui peut
être de trois types :
* modèle 951 (régime du forfait)
* modèle 2033 S (régime du réel simplifié)
* modèle 2031 (régime du réel normal)
b) Si le bailleur est une société de capitaux (anonyme, à
responsabilité limitée, en commandite par actions) ou de personnes (en nom
collectif ou en commandite simple) ayant un objet non exclusivement foncier,
qu'il s'agisse de locaux nus ou équipés, le revenu net est compris dans le
résultat commercial d'ensemble de la société, et imposé selon les mêmes formes
et
modalités que ce dernier.
c) Si le bailleur est une société de personnes ayant pour objet unique
la location de locaux nus, le loyer a, par contre, le caractère d'un revenu
foncier.
Assiette de l'impôt :
L'impôt est assis sur le loyer et ses accessoires (y compris le droit d'entrée
éventuellement réclamé lors de la mise à disposition des locaux), déclarés
pour leur montant hors TVA, et sous déduction des charges et frais.
Il est admis que la caution versée par le locataire ne constitue pas un revenu
taxable.
Impôts susceptibles d'être réclamés au Propriétaire
En cours de bail :
Ces impôts varient selon la nature du bien loué.
a) Bail de locaux nus :
Le loyer reste en dehors du champ d'application de la TVA.
Il est assujetti au droit de bail (taux à 2,5 %).
Il est également assujetti à la taxe additionnelle au droit de bail, au même
taux de 2,5 %.
Le droit de bail de 2,5 % est récupérable sur le locataire, lui-même
solidairement responsable du paiement de ces taxes.
Le propriétaire peut s'exonérer du paiement du droit de bail et de la taxe
additionnelle en optant pour l'assujettissement des loyers à la TVA. Cette
option peut être avantageuse si le locataire est lui-même un assujetti à la
TVA.
Le paiement de la TVA est, par ailleurs, obligatoire dans le cas de bail de
garages géographiquement indépendants du local professionnel.
b) Bail de locaux équipés ou meublés :
Le loyer et ses accessoires, dans tous les cas, sont assujettis à la TVA,
facturée au locataire.
c) Impôt foncier :
Le bail peut stipuler que son remboursement sera demandé au locataire.
En fin de bail :
Le non renouvellement du bail peut donner lieu à une indemnité au profit du
locataire évincé.
Cette indemnité peut, en tout ou partie, constituer une plus-value imposable.
Il en est de même en cas de cession, par le locataire, de son droit au bail.
Les plus-values sont toutefois exonérées si les recettes professionnelles
nettes du bénéficiaire n'excèdent pas 350.000 F.
Sort fiscal des sommes versées par le Locataire
A la signature du bail :
Les frais de bail sont déductibles du résultat imposable, au même titre que
les loyers payés.
Le droit d'entrée, s'il en a été réclamé un, est amortissable sur la durée du
bail s'il s'agit d'un local donné pour la première fois en location.
Dans le cas contraire, il constitue, tout comme le droit au bail, une
immobilisation non amortissable.
Les frais d'acquisition du droit au bail (frais d'acte, enregistrement) sont
amortissables dès la première année civile si le bénéfice le permet, et au
maximum dans les trois années civiles.
Le dépôt de garantie, qui ne peut dépasser 2 mois de loyer, ne constitue pas
une charge déductible.
En cours de bail :
Le loyer constitue une charge déductible de l'année au cours de laquelle il
est effectivement réglé.
Le locataire aura également à régler sa taxe professionnelle (déductible), et,
en cas de local mixte, sa taxe d'habitation (non déductible).